Tale techno · Chapitre 04 · Analyse

Fonction inverse

Comportement aux bornes, dérivée, asymptotes (approche intuitive), combinaisons avec des polynômes de degré ≤ 3.

Ce qu'il faut savoir faire

  • Comportement aux bornes
  • Dérivée
  • Asymptotes (approche intuitive)
  • Combinaisons avec des polynômes de degré ≤ 3

Une classe organise une sortie de fin d'année et loue un car pour la journée. Le transporteur facture un prix fixe de 600 €, quel que soit le nombre de participants. Si 20 élèves s'inscrivent, chacun paie 600÷20=30 € ; s'ils sont 30, la part descend à 20 € ; s'ils sont 40, à 15 €. Le coût par personne est donné par la formule 600x, où x désigne le nombre de participants : plus le groupe est nombreux, moins chacun paie, mais la part ne descend jamais tout à fait à zéro.

Cette situation de partage se retrouve partout en économie et en gestion : prix unitaire d'un lot acheté en gros, coût moyen d'un objet quand les frais fixes se répartissent sur la production, débit par utilisateur d'une connexion partagée. Derrière toutes ces grandeurs se cache une seule et même fonction, croisée en seconde parmi les fonctions de référence : la fonction inverse, qui à chaque nombre x non nul associe 1x.

Ce chapitre lui est consacré. Nous allons d'abord la (re)découvrir avec sa courbe si particulière, puis comprendre son comportement extrême : que devient 1x quand x est immense, ou au contraire tout proche de 0 ? Nous calculerons ensuite sa dérivée en réinvestissant le taux de variation vu en première, et nous saurons enfin étudier des fonctions qui combinent la fonction inverse avec les polynômes déjà connus. C'est exactement l'outillage nécessaire pour répondre à la question du transporteur, et à bien d'autres.

La fonction inverse : définition et courbe

Une seule opération est impossible avec les nombres réels : la division par zéro. La formule 1x a donc un sens pour tous les réels sauf un.

Définition

La fonction inverse est la fonction f qui, à tout réel x non nul, associe son inverse :

f(x)=1x

Le nombre 0 est une valeur interdite : on ne peut pas diviser par 0. L'ensemble de définition de la fonction inverse est donc

];0[  ]0;+[

Avant toute étude, assurons-nous que les calculs d'images et d'antécédents sont bien en place.

Exemple

Images. L'image de 5 est 15=0,2. L'image de 0,2 est 10,2=5 : prendre l'inverse deux fois de suite redonne le nombre de départ. L'image de 23 est 32 : l'inverse d'une fraction s'obtient en échangeant numérateur et dénominateur.

Antécédent. Quel nombre a pour image 4 ? On résout 1x=4, ce qui donne x=14=0,25. Chaque nombre non nul admet exactement un antécédent : son propre inverse.

Commençons l'étude par une table de valeurs, avec des nombres simples de part et d'autre de la valeur interdite.

x 4 2 1 0,5 0,5 1 2 4
f(x)=1x 0,25 0,5 1 2 2 1 0,5 0,25

Deux observations sautent aux yeux. D'abord, les valeurs se répondent : l'inverse de 2 est 0,5, et l'inverse de 0,5 est 2. Ensuite, aucune valeur n'est calculée en 0, et la courbe va en garder la trace : elle est constituée de deux branches séparées, une pour les x négatifs, une pour les x positifs. Cette courbe porte un nom : c'est une hyperbole.

Courbe de la fonction inverse : hyperbole à deux branches, l'une dans le quart de plan où x et y sont tous deux négatifs, l'autre dans celui où x et y sont tous deux positifs. Les points de coordonnées (1 ; 1) et (-1 ; -1) sont marqués, et des pointillés de lecture relient le point (2 ; 0,5) aux deux axes.

La courbe passe par les points de coordonnées (1;1) et (1;1) : chacun de ces deux nombres est son propre inverse. Et les deux branches ne sont pas disposées au hasard.

Propriété

Pour tout réel x non nul, l'inverse de x est l'opposé de l'inverse de x :

1x=1x

Autrement dit, si le point de coordonnées (x;y) appartient à l'hyperbole, alors le point (x;y) lui appartient aussi. La courbe de la fonction inverse est symétrique par rapport à l'origine du repère.

Concrètement, connaître la branche de droite suffit : la branche de gauche s'en déduit en faisant tourner la figure d'un demi-tour autour de l'origine.

Dernière remarque de lecture : l'inverse d'un nombre positif est positif, l'inverse d'un nombre négatif est négatif. Le quotient 1x est donc toujours du même signe que x. C'est visible sur la figure : la branche de droite est entièrement au-dessus de l'axe des abscisses, la branche de gauche entièrement en dessous.

Comportement aux bornes et asymptotes

L'ensemble de définition ];0[  ]0;+[ a quatre « extrémités » : très loin à gauche, très loin à droite, et de chaque côté de la valeur interdite 0. Que fait la fonction inverse dans ces zones extrêmes ? Les ordres de grandeur donnent la réponse.

Quand x devient très grand :

x 10 100 10000
1x 0,1 0,01 0,0001

Quand x est positif et se rapproche de 0 :

x 0,1 0,01 0,0001
1x 10 100 10000

La logique est limpide : l'inverse d'un très grand nombre est un nombre minuscule, et l'inverse d'un nombre minuscule est un très grand nombre. C'est le phénomène du car de l'introduction : avec énormément de participants, la part de chacun devient dérisoire ; avec très peu de participants, elle explose. Du côté des nombres négatifs, le même phénomène se produit avec le signe moins : l'inverse de 10000 vaut 0,0001, tout proche de 0, et l'inverse de 0,0001 vaut 10000.

Propriété

Comportement de la fonction inverse aux bornes de son ensemble de définition.

  • Lorsque x devient très grand positivement, 1x se rapproche de 0 en restant positif.
  • Lorsque x devient très grand négativement, 1x se rapproche de 0 en restant négatif.
  • Lorsque x se rapproche de 0 en restant positif, 1x devient aussi grand que l'on veut.
  • Lorsque x se rapproche de 0 en restant négatif, 1x descend aussi bas que l'on veut : il prend des valeurs négatives de plus en plus éloignées de 0.

Traduisons ces quatre comportements sur la courbe. Loin de l'origine, à droite comme à gauche, l'hyperbole s'aplatit le long de l'axe des abscisses : elle s'en rapproche de plus en plus, sans jamais le rejoindre. Près de la valeur interdite, elle grimpe (ou plonge) le long de l'axe des ordonnées : plus x est proche de 0, plus la courbe est haute (à droite) ou basse (à gauche), et elle serre cet axe d'aussi près que l'on veut. Ce comportement de « droite guide » que la courbe vient longer mérite un nom.

Définition

Lorsqu'une courbe se rapproche d'une droite autant que l'on veut, sans jamais la toucher, on dit que cette droite est asymptote à la courbe.

Pour l'hyperbole de la fonction inverse :

  • l'axe des abscisses est asymptote à la courbe (la courbe s'aplatit le long de cet axe quand x devient très grand, positivement ou négativement) ;
  • l'axe des ordonnées est asymptote à la courbe (la courbe le longe de plus en plus près quand x se rapproche de 0).

Exemple

Reprenons le car de l'introduction : la part de chacun vaut p(x)=600x euros pour x participants. Cette fonction se comporte comme la fonction inverse, simplement dilatée par le facteur 600.

Quand le nombre de participants explose, la part fond : 6 € chacun pour 100 participants, 0,60 € pour 1000. Elle se rapproche de 0... sans jamais l'atteindre : le transporteur facture 600 €, il y aura toujours quelque chose à payer. La droite horizontale d'équation y=0 est asymptote à la courbe de p, et cette asymptote a ici un sens concret : « gratuit » est un plancher dont on s'approche mais qu'on ne touche jamais.

À l'inverse, si presque personne ne s'inscrit, la part s'envole : 300 € chacun pour 2 participants, 600 € pour un seul. Le modèle mathématique va plus loin que la réalité (on ne peut pas avoir 0,5 participant !), mais la tendance est fidèle : plus x est petit, plus la part est écrasante.

Insistons sur un point : l'hyperbole ne coupe jamais les axes. Elle ne coupe pas l'axe des ordonnées puisque 0 est une valeur interdite : il n'y a aucun point de la courbe d'abscisse 0. Et elle ne coupe pas l'axe des abscisses non plus : un quotient est nul uniquement lorsque son numérateur est nul, or le numérateur de 1x vaut toujours 1. L'équation 1x=0 n'a donc aucune solution. Se rapprocher de 0 autant que l'on veut, oui ; valoir 0, jamais.

Dérivée et sens de variation

La courbe descend visiblement sur chacune de ses deux branches. Pour le prouver, dérivons la fonction inverse. Elle ne figure pas dans le catalogue des dérivées de première (constante, ax+b, x2, x3) : nous allons donc revenir à la source, la définition du nombre dérivé à partir du taux de variation. C'est la démonstration centrale du chapitre.

Rappel de première : le nombre dérivé de f en a est la valeur dont se rapproche le taux de variation f(a+h)f(a)h lorsque h se rapproche de 0.

Prenons un réel a non nul, et un réel h non nul assez petit pour que a+h soit lui aussi non nul. Calculons le taux de variation de la fonction inverse entre a et a+h.

Étape 1 : simplifier le numérateur. On réduit la différence des deux inverses au même dénominateur a(a+h) :

1a+h1a=aa(a+h)a+ha(a+h)=a(a+h)a(a+h)=ha(a+h)

Étape 2 : diviser par h. Diviser par h, c'est multiplier par 1h, et le h du numérateur se simplifie :

f(a+h)f(a)h=ha(a+h)×1h=1a(a+h)

Étape 3 : rapprocher h de 0. Lorsque h se rapproche de 0, la quantité a+h se rapproche de a, donc le taux de variation 1a(a+h) se rapproche de :

1a×a=1a2

Le nombre dérivé de la fonction inverse en a est donc 1a2, et ceci pour n'importe quel réel a non nul.

Propriété

La fonction inverse est dérivable sur chacun des intervalles ];0[ et ]0;+[, et pour tout réel x non nul :

f(x)=1x2

Le signe de cette dérivée se lit immédiatement : x2 est strictement positif pour tout x non nul, donc 1x2 est strictement négatif. La dérivée ne s'annule jamais et reste négative partout : la fonction inverse est strictement décroissante sur ];0[ et strictement décroissante sur ]0;+[.

Attention à la formulation : décroissante sur chacun des deux intervalles, séparément. Il serait faux de dire qu'elle est décroissante « sur son ensemble de définition » tout entier. En effet, si c'était le cas, de 1<1 on devrait pouvoir déduire f(1)>f(1) ; or f(1)=1 et f(1)=1, donc f(1)<f(1). En franchissant la valeur interdite, la fonction saute des valeurs négatives aux valeurs positives, et l'inégalité attendue s'effondre. La double barre du tableau de variations est là pour matérialiser cette rupture.

xx
-\infty
00
++\infty
f(x)f'(x)
-
-
f(x)f(x)

Sur chaque intervalle, la flèche descend : à gauche, la courbe descend depuis des valeurs proches de 0 jusqu'à des valeurs très négatives ; à droite, elle descend depuis des valeurs immenses jusqu'à des valeurs proches de 0. On retrouve exactement les quatre comportements aux bornes de la section précédente.

Remarquons au passage que la dérivée 1x2 ne s'annule jamais : l'hyperbole n'admet aucune tangente horizontale, ce qui est cohérent avec l'absence totale d'extremum. En revanche, on sait calculer la tangente en n'importe quel point, avec la formule de première.

Exemple

Déterminons l'équation de la tangente à l'hyperbole au point d'abscisse 1.

On applique la formule y=f(a)(xa)+f(a) avec a=1. Ici f(1)=1 et f(1)=112=1, donc :

y=1×(x1)+1=x+2

La tangente au point (1;1) est la droite d'équation y=x+2. Son coefficient directeur 1 est négatif, comme partout sur l'hyperbole : en chaque point, la tangente descend, trace visible de la décroissance.

Étudier une combinaison avec un polynôme

Le programme demande d'étudier des fonctions construites en additionnant la fonction inverse (éventuellement multipliée par un coefficient) et un polynôme de degré au maximum 3 : des fonctions de la forme

f(x)=P(x)+kx

P est un polynôme et k un réel. Bonne nouvelle : tout l'outillage de première s'applique. La dérivée d'une somme est la somme des dérivées, le polynôme se dérive terme à terme comme d'habitude, et il ne manque qu'une seule brique : la dérivée de kx.

Propriété

Soit k un réel. La fonction xkx, définie pour tout x non nul, a pour dérivée :

(kx)=kx2

En effet, kx=k×1x, et multiplier une fonction par une constante multiplie sa dérivée par cette constante : on obtient k×(1x2)=kx2.

Par exemple, la dérivée de 4x est 4x2, et celle de 3x est 3x2. L'étude complète d'une telle fonction suit toujours le même chemin.

Méthode

Étudier une fonction du type f(x)=P(x)+kx

  1. Ensemble de définition : 0 est une valeur interdite ; le plus souvent, l'énoncé impose directement un intervalle d'étude comme ]0;+[.
  2. Dériver terme à terme : le polynôme se dérive comme en première, et la dérivée de kx est kx2.
  3. Réduire f(x) au même dénominateur : on obtient un quotient de dénominateur x2, strictement positif. Le signe de f(x) est donc celui du numérateur, souvent un trinôme que l'on sait factoriser ou dont on connaît les racines.
  4. Dresser le tableau de variations, avec une double barre à la valeur interdite si elle borde la zone d'étude.
  5. Lire les extremums locaux : là où f s'annule en changeant de signe, la fonction atteint un extremum et la courbe admet une tangente horizontale.

Exemple

Étudions la fonction f définie sur ]0;+[ par f(x)=x+4x.

Dérivée. On dérive terme à terme : la dérivée de x est 1, celle de 4x est 4x2. Donc pour tout x>0 :

f(x)=14x2

Même dénominateur. On écrit 1=x2x2 pour regrouper :

f(x)=x2x24x2=x24x2=(x2)(x+2)x2

On a factorisé x24 grâce à l'identité remarquable a2b2=(ab)(a+b).

Signe de la dérivée. Sur ]0;+[, le dénominateur x2 est strictement positif, et le facteur x+2 aussi. Le signe de f(x) est donc celui de x2 : négatif sur ]0;2[, nul en x=2, positif sur ]2;+[.

Variations. La fonction décroît puis croît : elle atteint un minimum en x=2, qui vaut

f(2)=2+42=2+2=4
xx
00
22
++\infty
f(x)f'(x)
-
00
++
f(x)f(x)
44

Sur ]0;+[, la fonction f admet donc un minimum égal à 4, atteint en x=2. Au point de coordonnées (2;4), la tangente à la courbe est horizontale : c'est la signature graphique de l'extremum, exactement comme en première.

Courbe de la fonction x plus 4 sur x pour x strictement positif : la courbe descend depuis de très grandes valeurs près de l'axe des ordonnées, atteint son minimum au point (2 ; 4), où la tangente horizontale est tracée en pointillés de lecture, puis remonte régulièrement.

On reconnaît sur la courbe l'influence des deux morceaux : près de 0, le terme 4x domine et propulse la courbe vers le haut ; pour les grandes valeurs de x, ce même terme devient négligeable et c'est le terme x qui impose la remontée.

Coût moyen et prix unitaire

Voici le contexte économique type dans lequel ces fonctions apparaissent. Une entreprise fabrique x objets ; son coût total de production C(x), en euros, comporte des frais fixes (locaux, machines : à payer même sans produire) et des coûts qui augmentent avec la production. Ce coût total est modélisé par un polynôme. La question qui intéresse le gestionnaire n'est pas seulement « combien coûte la production ? » mais « combien coûte chaque objet en moyenne ? ». Le coût moyen par objet s'obtient en divisant le coût total par le nombre d'objets :

M(x)=C(x)x

Un obstacle surgit aussitôt : M est un quotient, et nous ne savons pas dériver un quotient. Inutile pourtant d'attendre un futur chapitre : une simple réécriture ramène M dans le monde que nous maîtrisons.

Méthode

Étudier un coût moyen C(x)x

On ne sait pas dériver un quotient : on réécrit d'abord C(x)x comme une somme, en divisant chaque terme du coût total par x. Les termes en x2, x et constants deviennent des termes en x, des constantes et des termes en kx : on retombe sur une combinaison « polynôme +kx », que l'on sait dériver terme à terme. Ce n'est qu'après cette réécriture que l'on dérive.

Exemple

Le coût total de production de x objets est modélisé par C(x)=0,5x2+3x+50 (en euros), pour x>0. Les 50 € représentent les frais fixes.

Réécriture du coût moyen. On divise chaque terme par x :

M(x)=0,5x2+3x+50x=0,5x+3+50x

C'est bien une combinaison d'un polynôme (ici affine) et de la fonction inverse.

Dérivée et signe. Terme à terme, pour tout x>0 :

M(x)=0,550x2=0,5x250x2

Le dénominateur est strictement positif ; le numérateur 0,5x250 s'annule lorsque x2=100, c'est-à-dire en x=10 (seule racine positive). Il est négatif sur ]0;10[ et positif sur ]10;+[.

Variations et minimum. Le coût moyen décroît puis croît, avec un minimum en x=10 :

M(10)=0,5×10+3+5010=5+3+5=13
xx
00
1010
++\infty
M(x)M'(x)
-
00
++
M(x)M(x)
1313

Interprétation concrète. La production la plus efficace est de 10 objets : c'est là que chaque objet revient le moins cher, soit 13 € pièce. En produisant très peu, les frais fixes de 50 € pèsent lourdement sur chaque unité : pour 2 objets, M(2)=1+3+25=29 € pièce. En produisant beaucoup, ce sont les coûts de production croissants qui alourdissent la moyenne : pour 50 objets, M(50)=25+3+1=29 € pièce également. Le minimum du coût moyen indique la taille de production optimale.

C'est exactement la même mécanique qui gouverne le prix unitaire du car de l'introduction : une dépense fixe divisée par un nombre de parts fait apparaître un terme en kx, et l'étude de la fonction obtenue répond aux questions concrètes (à partir de combien de participants la part descend-elle sous un seuil donné ? quelle production minimise le coût par objet ?).

L'essentiel du chapitre

  • La fonction inverse f(x)=1x est définie sur ];0[  ]0;+[ (0 est une valeur interdite). Sa courbe est une hyperbole à deux branches, symétrique par rapport à l'origine, et 1x est du même signe que x.
  • Quand x devient très grand (positivement ou négativement), 1x se rapproche de 0 ; quand x se rapproche de 0, 1x devient aussi grand que l'on veut (côté positif) ou descend aussi bas que l'on veut (côté négatif).
  • Les deux axes du repère sont asymptotes à l'hyperbole : la courbe s'en rapproche autant que l'on veut sans jamais les toucher.
  • Pour tout x non nul, f(x)=1x2 : la fonction inverse est strictement décroissante sur chacun des intervalles ];0[ et ]0;+[, mais pas sur leur réunion (double barre dans le tableau de variations).
  • La dérivée de kx est kx2. Une fonction P(x)+kx se dérive terme à terme, puis on réduit f(x) au même dénominateur x2 pour étudier le signe du numérateur.
  • Coût moyen = coût total divisé par la quantité : on réécrit le quotient en somme avant de dériver. Le minimum du coût moyen donne la taille de production la plus efficace.

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On peut le travailler ensemble dès cette semaine. La première heure est offerte — on fait le point honnêtement, et vous repartez au minimum avec une méthode.