2ⁿᵈᵉ · Chapitre 07 · Fonctions
Notion de fonction et représentations
Ensemble de définition, courbe, fonctions de référence (valeur absolue, carré, inverse, racine carrée, cube), f(x) = k et f(x) < k.
Sommaire
Ce qu'il faut savoir faire
- Ensemble de définition
- Courbe
- Fonctions de référence (valeur absolue, carré, inverse, racine carrée, cube)
- F(x) = k et f(x) < k
Dans les chapitres précédents, la lettre désignait une inconnue : un nombre caché qu'il fallait retrouver en résolvant une équation. Dans ce chapitre, change de rôle : il devient une variable, un nombre qui parcourt tout un ensemble de valeurs. Une fonction décrit alors comment une quantité dépend de cette variable : la hauteur d'un ballon dépend du temps écoulé, l'aire d'un carré dépend de la longueur de son côté, le prix payé à la pompe dépend du volume d'essence. On met en place ici le vocabulaire (image, antécédent, ensemble de définition), les différentes façons de représenter une fonction — dont la plus parlante : sa courbe —, un répertoire de cinq fonctions de référence à connaître par cœur, et les méthodes pour résoudre des équations et des inéquations à l'aide de ces outils.
La notion de fonction
Une quantité qui dépend d'une autre
Commençons par une situation concrète. Un carré a un côté de longueur (en cm) : son aire vaut (en ). Si le côté vaut , l'aire vaut ; si le côté vaut , l'aire vaut . L'aire dépend du côté : à chaque valeur de correspond une valeur de l'aire, et une seule. C'est exactement l'idée de fonction.
Définition
Soit un ensemble de nombres réels (un intervalle, ou une réunion finie d'intervalles). Définir une fonction sur , c'est associer à chaque réel de un unique réel, noté .
On résume cette situation par la notation
qui se lit « est la fonction qui, à , associe ».
Remarque
Bien distinguer les deux écritures : désigne la fonction elle-même (le procédé de calcul), tandis que désigne un nombre (le résultat du procédé appliqué à ). La lettre est la variable ; on aurait pu la noter autrement ( pour un temps, pour un entier…) sans changer la fonction.
Définition
Soit une fonction définie sur , et soient et un réel.
- L'image de par est le nombre .
- Un antécédent de par est un réel de tel que .
Remarque
Le vocabulaire n'est pas symétrique, et c'est le point clé du chapitre :
- chaque réel de possède une seule image — c'est écrit dans la définition (« un unique réel ») ;
- en revanche, un réel peut avoir plusieurs antécédents, un seul, ou aucun.
Par exemple, avec la fonction définie sur : le nombre a deux antécédents, et (car et ) ; le nombre a un seul antécédent, ; et le nombre n'a aucun antécédent (un carré n'est jamais négatif).
Méthode
Calculer une image, chercher des antécédents.
- Pour calculer l'image de : on remplace par dans l'expression de et on effectue le calcul. Une seule réponse possible.
- Pour chercher les antécédents de : on résout l'équation , d'inconnue . Les solutions sont les antécédents — il peut y en avoir plusieurs, un seul ou aucun.
Exemple
Soit la fonction définie sur par .
- Image de : . L'image de par est .
- Antécédents de : on résout , c'est-à-dire , soit . D'après le chapitre 4, cette équation a deux solutions : ou . Le nombre a donc deux antécédents par : et .
- Antécédents de : on résout , soit . Un carré n'est jamais strictement négatif : aucune solution. Le nombre n'a pas d'antécédent par .
Quatre façons de représenter une même fonction
Une fonction est un objet abstrait ; pour travailler avec elle, on dispose de quatre « registres » de représentation. Illustrons-les tous avec la même fonction .
1. Un programme de calcul. C'est la description en français du procédé :
- choisir un nombre ;
- l'élever au carré ;
- multiplier le résultat par ;
- soustraire .
2. Une expression algébrique. Le même procédé, écrit en une formule : pour tout réel ,
C'est la représentation la plus puissante : elle permet de calculer l'image de n'importe quel nombre.
3. Un tableau de valeurs. On calcule les images de quelques valeurs de la variable :
On y lit par exemple que l'image de est , ou que admet et comme antécédents. Attention : un tableau ne donne qu'une information partielle — il ne dit rien des valeurs de entre les colonnes.
4. Une courbe. On place dans un repère les points de coordonnées : ils dessinent la courbe représentative de , que l'on étudie en détail dans la partie 3. C'est la représentation la plus visuelle : toute la fonction apparaît d'un seul coup d'œil.
Remarque
Certains phénomènes ne varient pas continûment mais par paliers : la population d'une ville chaque année, le nombre d'abonnés d'une chaîne chaque mois… On les modélise par des fonctions définies sur (ou une partie de ) : à chaque entier on associe un nombre, souvent noté . La représentation graphique est alors un nuage de points isolés, qu'on ne relie pas.
L'ensemble de définition
Toutes les expressions algébriques n'ont pas un sens pour toutes les valeurs de : on ne peut pas diviser par , et un radicande (l'expression écrite sous une racine carrée) ne peut pas être strictement négatif. D'où la question systématique : pour quels réels peut-on calculer ?
Définition
L'ensemble de définition d'une fonction , noté , est l'ensemble des réels pour lesquels existe, c'est-à-dire pour lesquels le calcul de est possible.
En classe de seconde, est toujours un intervalle ou une réunion finie d'intervalles de .
Méthode
Déterminer un ensemble de définition. Deux situations imposent des restrictions :
- Un quotient : le dénominateur ne doit pas s'annuler. On résout « dénominateur » pour trouver les valeurs interdites, que l'on exclut.
- Une racine carrée : le radicande doit être positif ou nul. On résout « radicande » ; les solutions forment les valeurs autorisées.
Si l'expression ne comporte ni quotient ni racine carrée (fonctions polynomiales comme ), la fonction est définie sur tout entier.
Exemple
Déterminons l'ensemble de définition de chacune des fonctions suivantes.
- : le dénominateur s'annule lorsque , c'est-à-dire . C'est la seule valeur interdite, donc
- : le radicande doit vérifier , c'est-à-dire . Donc
- : il faut à la fois (racine carrée) et (dénominateur non nul). Donc
Remarque
Domaine d'étude en situation concrète. Quand une fonction modélise une situation réelle, le bon sens restreint souvent l'ensemble des valeurs de la variable, indépendamment de toute valeur interdite. Par exemple, si désigne la largeur (en cm) d'un rectangle de périmètre cm, sa longueur vaut ; l'aire est donnée par . L'expression a un sens pour tout réel, mais une largeur est strictement positive et doit vérifier : on étudie donc sur l'intervalle , appelé domaine d'étude du problème.
La courbe représentative
On se place dans un repère du plan (comme au chapitre 6 sur les droites).
Définition
Soit une fonction définie sur . La courbe représentative de , notée , est l'ensemble des points de coordonnées , où parcourt .
Autrement dit : un point appartient à si et seulement si et . On dit que la courbe a pour équation .
Remarque
La définition d'une fonction — chaque a une seule image — se voit sur la courbe : toute droite verticale coupe en au plus un point. Un dessin coupé deux fois par une même verticale ne peut pas être la courbe d'une fonction.
Méthode
Déterminer si un point appartient à une courbe. Soit un point et la courbe d'équation .
- On vérifie que , puis on calcule .
- On compare au nombre : si , le point appartient à ; sinon, il n'y appartient pas.
Exemple
Soit la fonction définie sur par , de courbe .
- Le point : on calcule . Comme , le point appartient à .
- Le point : on calcule . Comme , le point n'appartient pas à .
- Calcul de coordonnées : le point de d'abscisse a pour ordonnée . C'est le point de coordonnées .
Lire des images et des antécédents sur une courbe
Quand une fonction n'est connue que par sa courbe, on peut quand même lire des images et des antécédents — c'est la lecture graphique. On s'appuie sur la courbe ci-dessous, celle d'une fonction définie sur .
Méthode
Lire l'image de . On part du réel sur l'axe des abscisses, on monte (ou on descend) verticalement jusqu'à la courbe, puis on rejoint horizontalement l'axe des ordonnées : le nombre lu est .
Lire les antécédents de . On trace la droite horizontale d'équation ; les antécédents de sont les abscisses des points d'intersection de cette droite avec la courbe.
Exemple
Sur la figure ci-dessus :
- Image de : depuis sur l'axe des abscisses, la verticale rencontre la courbe au point de coordonnées . Donc .
- Image de : le point de la courbe d'abscisse a pour ordonnée . Donc .
- Antécédents de : la droite horizontale coupe la courbe en deux points, d'abscisses et . Les antécédents de par sont donc et .
- Antécédents de : la courbe traverse l'axe des abscisses en trois points — le nombre a trois antécédents (on ne peut ici qu'en donner des valeurs approchées).
- Antécédents de : la courbe ne monte jamais plus haut que , donc la droite ne la rencontre pas : le nombre n'a aucun antécédent par .
Remarque
Une lecture graphique fournit en général des valeurs approchées : on n'obtient de valeurs exactes que pour les points dont les coordonnées sont marquées ou données par l'énoncé. Pour des valeurs exactes, il faut l'expression algébrique de la fonction.
Les fonctions de référence
Le programme demande de constituer un répertoire d'images mentales : cinq fonctions dont il faut connaître par cœur la définition, l'ensemble de définition et l'allure de la courbe, pour les reconnaître au premier coup d'œil. Ces cinq courbes serviront sans arrêt, dans ce chapitre et dans tous les suivants.
La fonction valeur absolue
Définition
La fonction valeur absolue est la fonction définie sur par .
On a vu au chapitre 2 que est la distance entre et sur la droite numérique, ce qui se traduit par la définition par morceaux :
- La courbe est formée de deux demi-droites qui se rejoignent à l'origine : sur , c'est la demi-droite d'équation ; sur , celle d'équation . D'où sa forme de « V », pointe à l'origine.
- Points à connaître : , , , , .
- Deux nombres opposés, comme et , sont à la même distance de : ils ont la même image. La courbe est donc symétrique par rapport à l'axe des ordonnées.
- Une distance n'est jamais négative : pour tout réel , et la courbe ne descend jamais sous l'axe des abscisses.
La fonction carré
Définition
La fonction carré est la fonction définie sur par .
- Sa courbe est une parabole, de sommet l'origine du repère.
- Tableau de valeurs à connaître :
- Deux nombres opposés ont le même carré — par exemple : la parabole est symétrique par rapport à l'axe des ordonnées.
- Un carré n'est jamais strictement négatif : pour tout réel . La parabole est entièrement située au-dessus de l'axe des abscisses, qu'elle ne touche qu'en son sommet.
La fonction inverse
Définition
La fonction inverse est la fonction définie sur par .
Le réel est la seule valeur interdite : on ne peut pas diviser par .
- Sa courbe est une hyperbole, formée de deux branches séparées : l'une dans le quart de plan où , l'autre dans celui où .
- Points à connaître : , , , .
- L'hyperbole est symétrique par rapport à l'origine du repère : la branche de gauche est l'image de celle de droite par cette symétrie.
- Les deux branches se rapprochent des axes sans jamais les toucher : la courbe ne coupe ni l'axe des abscisses (un inverse n'est jamais nul), ni l'axe des ordonnées ( n'a pas d'image).
La fonction racine carrée
Définition
La fonction racine carrée est la fonction définie sur par .
Son ensemble de définition traduit la contrainte sur le radicande : n'existe que pour .
- Sa courbe est une demi-courbe qui part de l'origine et s'étend vers la droite — rien à gauche de l'axe des ordonnées, puisque la fonction n'est pas définie pour .
- Points à connaître : , , , .
- Une racine carrée n'est jamais strictement négative : , et la courbe reste au-dessus de l'axe des abscisses.
La fonction cube
Définition
La fonction cube est la fonction définie sur par .
- Points à connaître : , , , , .
- Le cube d'un nombre a le même signe que ce nombre : la courbe est sous l'axe des abscisses pour , au-dessus pour , et traverse l'origine.
- Comme l'hyperbole, la courbe du cube est symétrique par rapport à l'origine du repère — par exemple, les points et se correspondent.
Remarque
Ce répertoire est complété par les fonctions affines , rencontrées au collège : leur courbe représentative est une droite, de coefficient directeur et d'ordonnée à l'origine — ce sont exactement les droites non verticales étudiées au chapitre 6. Le cas particulier redonne les fonctions linéaires , dont la droite passe par l'origine.
Résoudre une équation ou une inéquation
Dans cette partie, désigne un réel fixé. Résoudre l'équation , c'est chercher tous les antécédents de par ; on sait déjà le faire graphiquement, et les images mentales de la partie précédente vont permettre de le faire aussi par le calcul.
La méthode graphique
Méthode
Soit une fonction de courbe représentative , et un réel. On trace la droite horizontale d'équation .
- Les solutions de l'équation sont les abscisses des points d'intersection de avec cette droite.
- Les solutions de l'inéquation sont les abscisses des points de situés strictement en dessous de cette droite.
Pour , on ajoute les abscisses des points d'intersection ; pour , on prend les points strictement au-dessus de la droite.
Exemple
Résolvons graphiquement , puis . On trace la parabole de la fonction carré et la droite horizontale d'équation .
- La droite coupe la parabole en deux points, d'abscisses et : l'équation a pour ensemble de solutions .
- La parabole est strictement en dessous de la droite entre ces deux points : l'inéquation a pour ensemble de solutions .
- À l'inverse, la parabole est strictement au-dessus de la droite à l'extérieur : a pour solutions .
Avec la fonction carré
Propriété
Soit un réel. L'équation (vue au chapitre 4) admet :
- deux solutions, et , si ;
- une seule solution, , si ;
- aucune solution si .
Sur la parabole : la droite coupe la courbe en deux points si , la touche en son sommet si , et passe sous elle sans la rencontrer si .
Propriété
Soit . Pour tout réel :
Sur la parabole : la portion de courbe située sous la droite est exactement l'arc compris entre les deux points d'intersection, d'abscisses et .
Six résolutions modèles :
a. : deux solutions, .
b. : deux solutions, .
c. : un carré n'est jamais strictement négatif, .
d. : .
e. : (inégalité stricte : bornes exclues).
f. : le complémentaire, .
Avec la fonction valeur absolue
Propriété
Soient un réel et . Pour tout réel :
- ou : les solutions sont les deux réels situés à la distance exactement de ;
- : les solutions sont les réels situés à une distance au plus de (résultat du chapitre 2).
Exemple
- : on cherche les réels à la distance de , c'est-à-dire et . Donc .
- : intervalle de centre et de rayon , donc .
- Lien avec la courbe en V : résoudre , c'est couper la courbe de la fonction valeur absolue par la droite — deux points d'intersection, d'abscisses et . Et correspond à la portion du « V » située sous cette droite : .
Avec la fonction inverse
Propriété
Soit un réel. L'équation admet :
- une unique solution, , si ;
- aucune solution si : un quotient est nul seulement si son numérateur est nul, or le numérateur vaut ici .
Sur l'hyperbole : toute droite horizontale avec coupe la courbe en exactement un point ; l'axe des abscisses (la droite ), lui, ne la rencontre jamais.
Exemple
Résolvons . C'est une équation quotient (chapitre 4) : la valeur interdite est . Pour , on multiplie les deux membres par : , d'où , qui n'est pas la valeur interdite. Donc .
De même, a pour unique solution , et n'a aucune solution.
Avec la fonction racine carrée
Propriété
Soit un réel. L'équation admet :
- une unique solution, , si ;
- aucune solution si : une racine carrée n'est jamais strictement négative.
Exemple
- : comme , l'unique solution est . Vérification : . Donc . Graphiquement, la droite coupe la demi-courbe en un seul point, d'abscisse .
- : aucune solution, — la demi-courbe reste au-dessus de l'axe des abscisses, la droite ne la rencontre pas.
Avec la fonction cube
Propriété
Pour tout réel , l'équation admet une unique solution.
Sur la courbe : toute droite horizontale , quelle que soit la hauteur , coupe la courbe de la fonction cube en exactement un point.
Quatre résolutions avec des cubes parfaits :
a. : on reconnaît , donc .
b. : le cube d'un négatif est négatif, et , donc .
c. : , donc .
d. : .
Remarque
Si n'est pas le cube d'un nombre simple (par exemple ), la solution existe et est unique, mais on ne peut en donner qu'une valeur approchée — par lecture graphique, ou par balayage comme au chapitre 2. Ici, elle est comprise entre et , car et .
Résoudre graphiquement
Dernière situation : comparer deux fonctions et . L'équation demande pour quelles valeurs de les deux fonctions prennent la même valeur ; l'inéquation , pour quelles valeurs la première est en dessous de la seconde. Graphiquement, tout se lit sur les positions relatives des deux courbes.
Méthode
Soient et deux fonctions de courbes et , tracées dans le même repère.
- Les solutions de l'équation sont les abscisses des points d'intersection des deux courbes.
- Les solutions de l'inéquation sont les abscisses des points où est strictement en dessous de .
La méthode de la partie précédente est le cas particulier où est constante (, courbe horizontale).
Exemple
Soient et , définies sur . Résolvons graphiquement puis .
- Les deux courbes se coupent en deux points : et . Les solutions de l'équation sont leurs abscisses : .
- Vérification par le calcul : et — les deux valeurs coïncident ; de même et .
- Entre ces deux points, la parabole est strictement en dessous de la droite : l'inéquation a pour ensemble de solutions .
- À l'extérieur, la parabole repasse au-dessus : a pour solutions .
Remarque
Quand les coordonnées des points d'intersection ne sont pas marquées, la lecture graphique ne fournit que des conjectures (valeurs approchées) : il faut, autant que possible, les vérifier par le calcul en testant les valeurs lues, comme ci-dessus. On peut parfois résoudre l'équation de façon exacte en se ramenant à et en factorisant (équation produit nul du chapitre 4).
Des fonctions en Python
En Python aussi, on définit des fonctions : une fonction Python est exactement un programme de calcul — elle reçoit un nombre, effectue des opérations, et renvoie le résultat. Voici la fonction du début du chapitre :
def f(x):
return 3 * x**2 - 5
- Le mot-clé
defdéfinit la fonction : on donne son nom (f) et le nom de sa variable (x). - Le mot-clé
returnrenvoie le résultat du calcul — c'est l'image dex.
Pour utiliser la fonction, on l'appelle en donnant une valeur à la variable :
print(f(2)) # affiche 7
print(f(-1)) # affiche -2
L'appel f(2) déclenche le calcul 3 * 2**2 - 5 et renvoie 7 : appeler la fonction en 2, c'est exactement calculer l'image de , et on retrouve . Une fonction Python permet ainsi de produire très vite un tableau de valeurs, ou de tester si un point appartient à une courbe.
Contrairement aux fonctions de ce chapitre, une fonction Python peut recevoir plusieurs arguments. Par exemple, l'aire d'un rectangle dépend de deux quantités, sa longueur et sa largeur :
def aire(longueur, largeur):
return longueur * largeur
print(aire(7, 3)) # affiche 21
Remarque
Bien nommer ses fonctions et ses variables (aire, longueur, largeur plutôt que a, x, y) rend un programme lisible : on comprend ce qu'il calcule sans avoir à le déchiffrer. C'est l'équivalent, en programmation, d'une rédaction mathématique soignée.
Bloqué sur « Notion de fonction et représentations » ?
On peut le travailler ensemble dès cette semaine. La première heure est offerte — on fait le point honnêtement, et vous repartez au minimum avec une méthode.